Lifting des bras

Brachioplastie

La peau de la face interne des bras est particulièrement fine et a tendance à se relâcher avec l’âge. Outre le vieillissement, après un amaigrissement important, la peau des bras se distend, que seule la chirurgie peut réparer.

 

Pourquoi ?

 

Parce qu’on ne peut plus mettre de tee-shirt à manches courtes ni de robe à bretelles, sans être complexée par la peau des bras qui « pendouille » à chaque mouvement et donne un effet « chauve-souris ».

Parce que après une perte de poids importante, on a des vergetures sur les bras.

 

Comment ?

 

Le lifting de la face interne des bras (ou brachioplastie) consiste à remodeler le galbe du bras, en associant deux techniques : la lipoaspiration de la graisse résiduelle et l’ablation du surplus de peau. Cette dernière va entraîner une cicatrice qui peut être située dans l’aisselle ou se prolonger sur toute la face interne du bras, selon l’importance de l’excès de peau à retirer.

 

Cette intervention nécessite une ou deux nuits d’hospitalisation, elle se déroule sous anesthésie générale.

Lorsqu’il s’agit d’une séquelle d’un amaigrissement important, cette chirurgie peut être prise en charge par la Sécurité sociale.

 

Suites et résultat.

 

J’insiste sur la nécessité d’un sevrage tabagique, au moins quatre semaines avant l’intervention et plusieurs semaines après l’intervention, car la qualité de la cicatrisation est un enjeu majeur dans cette opération.

 

Les suites de l’intervention sont assez peu douloureuses, mais le patient est gêné dans les gestes de la vie quotidienne qui sollicitent les bras pendant une dizaine de jours.

Un œdème important peut persister pendant plusieurs semaines. Le vêtement de contention mis en place au bloc opératoire doit être gardé pendant quatre semaines.

Le résultat définitif s’apprécie entre trois et six mois.

 

Risques.

 

Outre ceux liés à l’anesthésie générale, les principaux risques spécifiques du lifting de la face interne des bras sont les troubles de la cicatrisation, la désunion (nettement majorée par les antécédents de tabagisme), ainsi que l’épanchement lymphatique, qui nécessite parfois une ponction.

Les autres risques sont détaillés dans la fiche d’information de la SoFCPRE.

Photos Avant-Après

© 2020  Dr Benjamin Pulvermacker . Agence Vanessa Touati