Liposuccion-Lipoaspiration

La lipoaspiration permet de redessiner véritablement une silhouette. Elle est particulièrement recommandée chez les patientes ayant des amas graisseux localisés, dans des zones où le régime et le sport ne sont pas efficaces (culotte de cheval, menton, poignées d’amour, genoux…). La liposuccion est aujourd’hui l’opération esthétique la plus demandée, chez l’homme autant que chez la femme.

 

Pourquoi ?

 

Parce que l’on a une mauvaise répartition de la graisse, qui reste stockée massivement dans une ou plusieurs régions du corps, et ce malgré un poids stable. Parce que ces « amas » de graisse contrastent avec le reste de la morphologie et créent des difficultés pour s’habiller (ex : une taille et des hanches fines, avec une culotte de cheval qui oblige à s’habiller deux tailles au-dessus). Parce que le visage paraît lourd, en raison d’un double menton.

Parce qu’on est en surpoids, et qu’on a besoin d’un « starter » pour une reprise en main globale.

 

Comment ?

 

La lipoaspiration peut se faire sous anesthésie locale s’il s’agit d’une seule zone à opérer, ou sous anesthésie locorégionale, voire générale, si les zones sont multiples ou importantes.

L’opération se déroule en ambulatoire, ou avec une nuit d’hospitalisation, selon l’importance de la quantité aspirée. Aujourd’hui, les canules sont très fines et permettent à un bon chirurgien de s’adapter parfaitement à la zone à opérer (ex : menton, bourrelets du dos, etc.).

 

Suites et résultat.

 

Les suites opératoires sont un peu douloureuses et justifient un traitement antalgique adapté pendant les huit premiers jours. La douleur est fugace lors du changement de position et correspond à de grosses courbatures. Des injections d’anticoagulants sont obligatoires pendant dix à quinze jours, pour diminuer le risque de phlébite.

Le vêtement de contention sera gardé pendant quatre semaines, nuit et jour, puis seulement le jour.

 

Un œdème important apparaît vers le deuxième jour et persiste pendant plusieurs semaines, de même que des ecchymoses (bleus).

Le résultat s’apprécie six mois après l’intervention.

 

Risques.

 

Outre les risques liés à l’anesthésie générale, les complications spécifiques de cette chirurgie concernent essentiellement les risques thromboemboliques, et en particulier les phlébites.

Les imperfections de résultat ou les petites asymétries sont possibles et peuvent être corrigées éventuellement grâce à une retouche. Mais il faut attendre douze mois avant d’apprécier le résultat.

Les autres complications, très rares, sont détaillées dans la fiche d’information de la SoFCPRE.

 

Photo Avant-Après

© 2020  Dr Benjamin Pulvermacker . Agence Vanessa Touati