Réduction Mammaire Hypertrophie Mammaire

Psychologiquement et physiquement, une femme porte sa forte poitrine comme un fardeau. La réduction mammaire lui redonne sa liberté de mouvement, redessine sa silhouette et lui permet de vivre sa féminité avec une légèreté retrouvée.

 

Pourquoi ?

 

Quand une trop grosse poitrine est invalidante dans la vie quotidienne, que l’on ne peut pas faire d’activité sportive, qu’on est gênée pour s’habiller.

Parce que le regard insistant des hommes et le fantasme qu’une forte poitrine peut induire sont trop lourds à supporter…

Parce que c’est le moment où l’on se sent prête, et qu’on a accepté l’idée d’avoir des cicatrices.

 

Comment ?

 

On peut se faire opérer dès l’âge de 17 ans, dès lors que le volume des seins est stable.

Le but de cette intervention est double : réduire le volume des seins et corriger la forme souvent tombante associée (ptôse). Il faut enlever une partie du contenu du sein (glande et graisse) et une partie de la peau du sein, ce qui implique nécessairement des cicatrices. Dans la grande majorité des cas, trois cicatrices sont nécessaires (autour de l’aréole, verticale et horizontale dans le sillon sous-mammaire). C’est ce qu’on appelle la plastie mammaire en « T ». L’intervention se déroule sous anesthésie générale. Une à trois nuits d’hospitalisation sont nécessaires.

 

Suites et résultat.

 

L’intervention n’est pas douloureuse chez la plupart des patientes. Les cicatrices sont en général assez inflammatoires à un mois de l’opération, avec rougeurs et démangeaisons. Ces phénomènes sont normaux et s’atténuent avec le temps, en quelques mois. Le résultat définitif est apprécié à un an.

 

Un soutien gorge de sport sans armature est mis en place avant la sortie.

L'arrêt de toute activité sportive est recommandé pendant un mois.

 

Le confort et le bien-être ressentis après cette chirurgie sont très rapides. Les patientes opérées parlent d’une « nouvelle vie qui commence » et regrettent de ne pas avoir fait cette opération plus tôt.

 

Risques.

 

Outre ceux liés à l’anesthésie générale, on observe parfois des troubles de la sensibilité de l’aréole (souvent transitoires). Très rarement, des troubles de la vascularisation de l’aréole peuvent entraîner une nécrose partielle ou totale de l’aréole, nécessitant des soins locaux assez longs pour obtenir la cicatrisation. Cette complication est beaucoup plus fréquente chez les patientes fumeuses, de même que les troubles de la cicatrisation avec ouverture de la cicatrice (désunion).

Les autres complications sont détaillées dans la fiche d’information de la SoFCPRE.

Photos Avant-Après

© 2020  Dr Benjamin Pulvermacker . Agence Vanessa Touati